Musées

Les musées sont des sanctuaires.

Beaucoup considèrent que les musées sont des lieux d’ennui où le silence est maître (bien que peu respecté) et où seuls les groupes scolaires et quelques étranges passionnés viennent se frotter.

Pourtant un musée est bien plus que cela, à mon avis, cela va sans dire.

L’admiration qui nait devant chaque pièce historique, chaque œuvre d’art que je serais bien incapable de rêver pouvoir faire, devant chaque tableau, sculpture ou même esquisse fait grandir en moi des frissons indéfinissable.

C’est de l’art.

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Mais l’idéal d’un musée, c’est de rendre l’art vivant, communicatif. J’ai vu de nombreux musées, des expositions, des œuvres éphémères… Je ne cherche qu’à participer à l’art. A essayer désespérément de le comprendre. De le vivre.

Certains lieux y arrivent très bien. Certains musées sont éducatifs pour les enfants et les adultes. Les font participer à un éternel renouveau de la vision de l’art. Du silence. De l’appréciation.

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(photos tirées de différents musées londoniens)

Avez-vous des musées préférés ? Des endroits qui vous ont fait frissonner ?

Certains musées ne sont pas des places d’art mais d’histoire. Ceux-là aussi sont impressionnants. Ceux-là aussi nous apprennent et nous font vivre. J’ai suite à penser que les musées peuvent marquer un esprit. Comme le mien, plus jeune, lorsque j’ai vu mes premières images de la guerre dans un musées anglais. J’en avais déjà vu dans des livres. Mais il y avait là bien plus. Des témoignages. Des histoires. Des vérités. Sombres. Étouffantes.

Mais l’histoire, l’art, la science, tout est bon pour apprendre et quelque soit le pays où l’on se trouve, on ne peut qu’apprendre et découvrir une culture en franchissant le pas d’un musée.

Vaïre.

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Parcs Nationaux

Se dire qu’on a déjà visité trois grands parcs nationaux américain.

Je ne saurais pas dire lequel m’a le plus marquée.

Dans l’ordre, j’ai fais le parc des arbres de Josué, le grand canyon et le parc aux séquoias géants.

Le grand canyon marque l’oeil. S’imprime de façon indélébile par son côté imprenable, intouchable. Par le fait que l’homme ne peut être qu’une fourmi parmi ces failles immenses. Il vous suffit de marcher tranquillement, longer ces fossés gigantesques et vous réalisez à quel point le monde est vaste.

Ces animaux qui jouent dans les à-pic de la roche, ces rapaces qui survolent les gouffres sans limite et nous autres – hommes – accoudés aux barrières de peur de tomber dans les abysses.

Magnifique. Merveilleux.

Vous avez beau vouloir prendre cent photos pour pouvoir partager ce ressenti mais il n’y a rien de pire que de regarder ces photos bien après et vous rendre compte que jamais vous ne réussirez à rendre compte de la grandeur de ces décors. Que votre sentiment ne sera jamais partagé car personne ne peut comprendre sans avoir foulé les chemins du Canyon.

Des lieux qui marquent une vie.

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Grand Canyon – piètre lumière, pauvre rendu mais un noeud à l’estomac chaque fois que j’y repense

J’ai mille fois préféré les parcs que les grandes villes. Et cela peut aisément se comprendre lorsqu’on écoute la nature.

Le parc des arbres Josué est spécial. C’est le désert d’arbres étranges, de rochers dessinant des formes et de souvenirs de vieux films de Far West qui se dessinent. Vous souhaitez vous perdre un instant dans le parc, voir des lézards partir en courant en vous voyant approcher. pourtant vous restez vigilant. Un respect se dessine lorsque vous marchez là-bas. Un silence. Une pesanteur bien aidée par la chaleur.

Des oiseaux aux couleurs surprenantes sifflent près de vous, suppliant de laisser quelques miettes d’un repas dévoré en deux bouchées. Le sable, de toute manière, se chargera d’effacer le peu de miettes que vous aurez laissé contre votre gré.

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Un bel arbre josué, on dirait un arbre préhistorique, adapté à quelque dinosaure.

Et le dernier que j’ai pu faire mais pas le moindre. Les Sequoias géants. Et encore une fois, la démesure américaine. Cette grandeur, décadence, magnificence de la nature. Des arbres si grands qu’il est quasiment impossible de les embrasser d’un regard.

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Puis la surprise au détour d’un chemin, tête à tête avec deux biches timides. Aussi surprises que nous.

Ces parcs ont quelque chose de merveilleux. Protégés et préservés ils gardent un véritable charme et beauté.

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Et vous, des parcs, des lieux vous ont-ils marqués ?

Vaïre.

Les incivilités à l’étranger.

Bonjour à tous,

Je pense qu’il est essentiel de soulever ce point important. Si tu n’es pas au fait de la culture des autres, comporte toi comme tu voudrais qu’on se comporte avec toi.

Il n’est pas rare lorsqu’on est dans un pays étranger ou même avec des personnes d’origines différentes que l’on garde son univers. C’est le point négatif des touristes que les voyageurs n’ont pas (en général).

Un touriste va vouloir se sentir partout chez soi, avoir toutes les commodités, avoir son petit déjeuner européen, à l’américaine à la limite, mais pas se lancer dans des choses trop exotiques. Un touriste va vouloir des gens qui parlent sa langue pour ne pas avoir à batailler avec des mots difficiles à prononcer, un guide, un car climatisé, un hôtel 5 étoiles et une piscine.

Un voyageur va avoir appris deux trois expressions passe-partout pour saluer les gens, demander des choses basiques. Il sera ravi de découvrir de nouvelles choses, de dormir dans un lieu atypique et de subir l’inattendu. Mais surtout impatient de rencontrer des gens. De ressentir la source du pays, voir l’authentique.

C’est un peu stéréotypé mais c’est ainsi.

Lorsqu’on visite un pays, on se trouve dans un environnement différent, et le fait d’entrer dans un hôtel de standing ou de parler avec des gens qui vous comprennent ne veut pas dire qu’ils sont comme vous.

Ce n’est pas parce que vous mangez à certaines heures, d’une certaine façon qu’ils font de même. Je me suis retrouvée, lorsque j’étais au Pays de Galles, à fêter l’Aïd avec trois familles Sénégalaises. L’important n’était pas où l’on se trouvait, mais plutôt de respecter leurs traditions et leurs croyance.

Il est certain que j’étais un peu décontenancée de me trouver assise sur le sol à manger du mouton avec les doigts et des morceaux de pain. Mais j’avais été invitée, j’avais eu la chance de pouvoir partager ce moment culturel. En tant que pauvre française jetée au Pays de Galles, j’étais ravie de pouvoir ressentir une certaine connexion avec ces gens. Nous n’avions pas la même signification de la fête. Pour eux, c’était religieux, pour moi, une expérience culturelle et surtout un moyen de rencontrer des gens et de me faire des amis.

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Venise – Italie – Avril 2015

Dans certains pays les croyances religieuses occupent une grande place. Il faut faire attention aux blasphèmes, aux méprises. Dans d’autres, des gestes anodins peuvent être très mal pris.

Un exemple bête, en Grande Bretagne, montrer deux doigts comme pour dire “deux” avec le dos de la main vers l’interlocuteur revient assez malheureusement à faire un doigt d’honneur à la personne. Basiquement, faites un doigt, rajoutez l’index, et vous avez insulté l’anglais à qui vous commandiez deux pintes de bière…

C’est bien triste.

Vaïre

La Ville Galloise

Je n’aurais de cesse de parler du Pays de Galles.

C’est un monde haut en couleur.

Newport, Cardiff ou même Swansea qui sont les trois grosses villes du Pays de Galles sont très particulières. Elles ont en leur sein cadre étrange. Un rythme distordu.

Mes premières visites ont été faites sous un regard étonné. A part les jours de Grands Matchs de Rugby, la plupart des villes s’éteignent assez tôt. Plus personne dans les rues. Chacun rentre chez soi après avoir travaillé.

Les rues qui étaient animées se taisent, les vitrines des boutiques s’éteignent, la grisaille s’installe. A défaut de trouver les gens dans les rues, les bavardages gais des passants qui ne vous connaissent pas mais qui vous saluent tout de même, vous trouvez l’occasion de vous gorger de solitude et de détails que la foule vous obstrue en temps normal.

C’est là la particularité de ces villes.

Bien sur, tout n’est pas fermé.

Non, vraiment pas. S’ils ne sont pas chez eux, les gallois sont au pub et si vous ne souhaitez pas passer la soirée devant la télé, vous y allez. C’est loin des bars français où les gens sont discrets, vous regardent en coin, sont ‘craignos’ et murmurent sur votre passage si vous osez commander quelque chose.

Les pubs sont vivants, chaleureux, accueillants. Les personnes qui y sont viennent pour parler, échanger, se détendre d’une journée de travail. Ils sont prêts à parler avec n’importe quel inconnu pour le plaisir seul de discuter.

Vous offrir une pinte si la discussion les intéresse. Et ne pas hésiter à vous présenter leur cercles d’amis pour plus de convivialité. Puis vous inviter chez eux le dimanche midi pour un repas. Puis au final devenir rapidement un bon ami. C’est ainsi que ça marche au Pays de Galles, c’est ainsi que va la chaleur qui réchauffe ce pays venteux.

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Vaïre.

 

La Suisse, naturellement…

Un Petit Morceau de Rêve en Suisse. IMG_20150813_111634.jpg

La Suisse a été une étape rapide. Un itinéraire boucle qui a fait chez-moi => Suisse => chez-moi en un mid-week merveilleux.

La Suisse est sereine, douce et inspirante. Chaleureuse et froide pourtant. Étonnement diverse mais naturelle. Foisonnante de petites forêts, de montagnes, de lacs…

Ce voyage a été un cadeau. Un moment de complicité.

Pas de Venise romantique surpeuplée, pas de Paris sous une brume grisâtre. Mais le calme de petites randonnées sous un soleil tout particulier. Un lac paisible avec cette envie irrépressible qu’une libellule vienne se poser sur sa main.

En dehors du fait que la personne qui partage ma vie ait si vite compris que mon plaisir n’était pas dans le fait d’être touriste mais plutôt d’être voyageur, je vois la Suisse comme un petit coin de paradis cher payé.

Les Suisses n’ont pas de barrières, pas de haies, pas de limitations, pas de mimiques désagréables. Ils sont accueillants et bénévoles. Ils parlent sans crainte à des étrangers en arrosant leurs plantes vers onze heures du soir avec un confort et une attitude si plaisante qu’ils donnent envie de partager un verre avec facilité.

Ils sont polis, heureux de partager leurs culture et accueillir la votre avec jovialité.

La région des Trois Lacs est délicate et finement ouvragée, comme si un peintre s’était appliqué à chaque détail d’une verdure foisonnante et harmonieuse. Elle inspire le peintre et le poète à quelques états d’âmes romantiques.

Vaïre.

 

Contre vents et marées…

Partir en voyage, en expédition où même en ballade a quelques points en commun : Vous ne savez JAMAIS ce qu’il peut arriver.

Jamais.

Jamais

JAMAIS !!

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En terme de météo simplement. Je me suis déjà levée sous un soleil absolument merveilleux pour ensuite être plongée dans une pluie hivernale dans un vallon isolé juste pour le plaisir de quelques habitués du coin qui vous regardent du coin de l’oeil, trempée en short et incapable de ne pas grelotter.

Deux trois règles à savoir :

  • Il fait toujours plus froid en hauteur. Si vous randonnez en montagne, vous perdez de la chaleur peu à peu et ne vous en rendez pas forcément compte immédiatement. Prenez toujours une veste coupe vent et un pull dans votre sac.
  • Prenez de quoi vous protéger, lunettes de soleil, crème solaire ou autre… car bien que le temps puisse être brumeux, le soleil traverse très bien les nuages et vous inflige des brulures qui peuvent être assez affreuses.
  • Ne vous chargez pas trop mais n’oubliez pas de prendre une petite trousse de secours.

Sans doute ce dernier point semble de trop, surtout si vous partez pour une randonnée d’une petite après midi. Mais tout le monde sait à quel point cela est désagréable de marcher avec une ampoule sous le pied, de se tordre la cheville ou même de se piquer sur des orties.

Du coup, voyagez léger et voyagez logique.

Vaïre.

 

 

En termes pratiques

Bonjour tout le monde,

S’il y avait deux trois petites choses que les voyages m’ont appris c’est qu’il ne faut jamais avoir peur de se lever tôt ou de se coucher tard pour voir des choses d’une façon différente. Il est vrai que se lever à 4 heures du matin pour prendre le train, puis le bus, puis un autre bus pour aller crapahuter en haut de montagnes pour avoir les meilleures vues de la journée paraît la moins bonne idée du siècle lorsque vient le moment de quitter ses couettes.

Une astuce pour se revitaliser ? Aucune sans doute ! Pas besoin de se voiler la face : la perspective même de gravir des montagnes est complètement décourageante les premières fois. Les secondes également lorsque vous vous rendez compte que vos pieds souffrent encore de l’escapade de la semaine passée.

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(Blorenge près d’Abergavenny, monté en une petite après-midi. Parc National du Breacon Beacons.

La colline n’est pas haute. Pas loin. J’avais raté l’opportunité d’aller plus dans les Breacon Beacons ce jour là en ratant un bus et m’étais contentée d’une petite marche pour visiter les environs. J’avais traversé une rivière en contrebas du Blorenge et croisé un arbre à chaussures… donc aucun regret)

A propos des chaussures de marches… ne croyez à aucun moment que mettre le prix n’est pas nécessaire. Votre virée dépendra à 80% de ces chaussures. Un cailloux fourbe qui tente de vous tordre la cheville, de la boue collante qui vous lie au sol, une bruine solide qui vous englobe et essaie de vous noyer… tout ça ne sera pas rattrapé par vos chaussures, mais avoir les pieds au sec, une base solide constante pour poser ses pieds sur le sol, être (plus ou moins) confortable c’est toujours ça de gagné.

La plupart du temps, tout se passera bien. Vous aurez un beau soleil, un petit vent frais, une température agréable un peu d’ombre de temps en temps. L’idéal. Mais quelques fois, vous aurez oublié votre bouteille d’eau. Vous aurez de la pluie, du vent, ou même un soleil brulant sur votre nuque. Et vous aurez les pieds qui gonflent, la sensation affreuse d’avoir chaud et froid à la fois, les muscles tendus par l’effort et la fatigue qui vous feront trébucher.

Mais quelle satisfaction d’arriver au moment où le soleil se lève et voir la vallée qui s’étend sous vos yeux se remplir de lumière. Dans ces moments là, aucune caméra, aucun appareil photo ne peut attraper cette sensation de plénitude, de beauté, de satisfaction qui vous entoure. Vous en oubliez les peines et les douleurs. Vous vous gorgez de cette beauté étrange.

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(Pardonnez la pauvre qualité de l’appareil photo de mon téléphone. Ceci est un arbre à chaussures. Cette étrange chose. Au beau milieu d’un parc quasiment désert, avec très peu d’arbres, il se tenait là. Grand, imposant. Et lorsque je me suis approchée, une cinquantaine de paires de chaussures. Certaines qui semblaient très vieilles, d’autres dont les lacets semblaient prêts à craquer et à céder. Pourquoi avoir fait ça ? Pourquoi suspendre ses chaussures à un arbre ? Ma curiosité restera sans doute insatisfaite.)

Personnellement, j’oublie souvent, une fois arrivée à mon but de prendre la photo pour laquelle j’étais venue. La vue splendide pour laquelle je m’étais levée si tôt et démenée si fort. Juste parce que le souvenir de cette image est plus vif et mieux retranscrit dans ma mémoire que sur une image.

Parce qu’à aucun moment une image ne peut faire revenir ces sensations.

Atteignant ces buts j’ai volé des moments de ma propre vie. Les rendant uniques et irrécupérables. C’est pour cela que je continuerais à voyager. Pour trouver et voler des nouveaux morceaux de bonheur.

Vaïre.

Rencontres au détour d’une rue

 

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Il y a bien des gens qui nous marquent sans raison,

Par exemple ce musicien croisé dans une rue à Londres. J’ai toujours admiré les bagpipes, ce sont des instruments qui respirent l’honneur et la puissance.

C’était la première fois que j’en entendais un en vrai. Que je voyais quelqu’un en jouer avec toute la force de ses poumons et toute la beauté de la musique. L’honneur des écossais était en jeu pour cette première rencontre.

Et je n’ai pas été déçue.

Quelques pounds laissés à terre pour lui et je quittais les lieux avec le cœur rempli de force et de courage. Voilà ce que cet homme m’a inspiré en quelques minutes.

https://www.youtube.com/watch?v=tDRdabkBM28

Vaïre.

Le Pays de Galles

WALES

Il y aura sans doute une grande partie de mes récits centrés pendant un temps sur le Pays de Galles. Wales, ou plutôt Cymru, comme ils disent.

Peu de choses me réjouissent plus que de pouvoir regarder sur le peu d’années de vie que j’ai déjà achevées et de me dire que j’ai déjà vécu à l’étranger. Seule.

Quoi qu’on puisse vous dire, cela forge le caractère. Cela vous ouvre à une nouvelle culture et vous rends plus tolérant envers les autres mais aussi envers vous même. Vous vous rendez bien vite compte que ce que vous pensiez être un comportement normal peut être considéré comme étrangement intolérable chez d’autres.

Nous les français, nous manquons de savoir vivre. De spontanéité et de joie naturelle. De satisfaction des petites choses de la vie. J’ai été accueillie par des gens adorables, des personnes de grande valeur qui n’ont fait que me tendre la main. Mais surtout, je me suis rapidement rendue compte que cet état de fait était monnaie courante là-bas. Qu’une personne qui va vous rencontrer n’hésitera pas à vous inviter à manger chez elle le soir même sans plus de raison que le plaisir de votre compagnie.

Le Pays de Galles c’est un tas de choses. Un tas de paysages bucoliques, de vallées, de montagnes et de verdure. Mais aussi un vent glacial qui apporte la pluie et éloigne les nuages, un temps mélancolique. Un tas de villes qui s’animent lors des matchs de rugby et qui s’endorment parfois très tôt. Un tas de châteaux et de places à voir car uniques et inoubliables. Un tas de choses qui ne tiennent qu’à une pierre non cimentée, authentique et pourtant si forte. Ce sont des mythes et des histoires qui résonnent à chaque coin de rue.

 

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L’Allemagne

Retour sur un hiver en Allemagne,

Les marchés de Noël Allemand…

J’ai un vague souvenir d’être partie en sixième quelques jours en Allemagne. J’étais toute jeune, premier voyage scolaire à l’étranger et sans ma famille pour m’accompagner. Je me souviens d’en avoir pris plein les yeux, d’avoir découvert des petits chalets en bois recouverts de neige. D’avoir vu des jouets, de la nourriture, des boissons que je n’avais jamais vu nulle part ailleurs.

Je me souviens de l’odeur acre du vin chaud et du chocolat mélangés dans l’air. Le goût du sucre des beignets tous juste cuits flotter dans l’air et se déposer sur ma langue.

Petite fille émerveillée par des lumières, des décorations et des bruits environnants reflétant un parfait esprit d’hiver, de noël et de cohésion. Une entente de chacun se tenant main dans la main pour le plus grand plaisir de tous.

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